Arrivée d’un enfant et crédit immobilier : comment combiner ?

Arrivée d’un enfant et crédit immobilier : comment combiner ?

Congés maternité, paternité et parental : quel impact sur vos revenus ?

Dans le cadre d’un congé maternité simple, la future maman voit son salaire de base maintenu sous la forme d’indemnités journalières. Il s’agit d’une aide à laquelle peuvent prétendre les femmes salariés, travailleurs indépendants et au chômage, sous certaines conditions. Le code du travail prévoit un congé maternité d’une durée de :

  • 16 semaines pour une première ou une seconde naissance
  • 26 semaines pour une troisième naissance
  • 34 semaines, s’il s’agit de jumeaux
  • 46 semaines pour une grossesse multiple (plus de deux enfants)

www.ameli.fr : « Si vous êtes salariée, vous pourrez bénéficier d’indemnités journalières pendant votre congé de maternité sous réserve de remplir les conditions requises (durée d’affiliation minimale à respecter, nombre d’heures de travail effectuées, montant des cotisations payées…) ».

Les pères quant à eux peuvent bénéficier du congé paternité qui permet un maintient minimum des revenus, à l’image du congé maternité, mais se limite à 11 jours pour une grossesse simple et 18 jours pour une grossesse multiple. Sa durée devrait cependant être amenée à doubler à partir de l’été 2021.

En ce qui concerne le congé parental, celui-ci s’adresse cette fois aux deux parents et peut être pris après la naissance ou l’adoption du bébé, généralement suite à la prise des congés maternité et paternité.

Attention toutefois, qu’il soit pris par la mère ou le père, le congé parental n’est pas rémunéré. Il équivaut à la prise d’un congé sans solde. Sous certaines conditions, il peut toutefois donner lieu à une allocation versée par la CAF ou par la MSA. À noter qu’il est possible d’opter pour un congé parental total ou partiel. Dans ce cas, un minimum de 16 heures en entreprise doit être travaillé chaque semaine.

Pensez à anticiper une éventuelle baisse de revenus

Naissance d'un enfant : anticiper la baisse de revenusAvoir un enfant, qu’il s’agisse d’une première naissance ou d’agrandir la fratrie, est donc toujours synonyme de questionnements et de bouleversements. Lorsque la grossesse s’annonce avant la signature d’un crédit immobilier, il est impératif d’en informer son banquier pour prévoir une éventuelle baisse des revenus dans le calcul de sa capacité d’emprunt. Notamment lorsque l’on envisage le congé parental. En moyenne, les banques exigent un reste à vivre de l’ordre de 2 000 euros pour un couple et de 500 euros par enfant au moment de la signature d’un prêt.

N’hésitez pas à faire moduler vos mensualités

Lorsque la grossesse survient alors qu’un crédit immobilier est déjà en cours, il est alors possible de demander une modulation des échéances de prêt, si le contrat le prévoit. Dans ce cas, il faut adresser une demande écrite et justifiée à la banque. À noter toutefois que la plupart des contrats qui autorisent une modulation, limitent l’allongement de la durée du crédit à 36 mois.

Pathologie de grossesse : un risque couvert par la plupart des compagnies d’assurance

Enfin, en ce qui concerne l’assurance de prêt, celle-ci prend généralement le relais sur l’emprunteur qui ne peut plus travailler pendant une grossesse, de même que pour toute autre pathologie, et ce à partir du 90ème jour d’arrêt de travail. Attention toutefois, certains contrats d’assurance emprunteur prévoient une exclusion de ce type de risque, ce qui ne permet pas à la maman d’être couverte.

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Source: Le Pret Immobilier

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